Classifier l’être humain, ou comment utiliser la science pour servir un propos raciste

Classifier les hommes ? Idée hautement problématique, voire choquante, particulièrement d’actualité. Classifier et indexer les Hommes pose de nombreux problèmes : quels critères choisir, quel angle adopter ? Surtout, la question de l’éthique est essentielle : on ne classe pas -si tant est que cela est faisable- un homme de la même manière qu’un livre, un objet, une image.

Olivier Ertzscheid, dans son article L’homme est un document comme les autres[1], étudie l’indexation des profils, donc des personnes, sur le web. Celle-ci se fait activement, en mettant volontairement des informations sur soi, mais aussi passivement, discrètement, sans s’en rendre compte, par comptabilisation des likes, des achats… Les personnes se retrouvent classifiées sans le vouloir, qualifiées selon des critères restreints. Une telle classification, aussi précise qu’elle est schématique, est un phénomène assez récent ; les tentatives de catégoriser les hommes ne le sont pas. Le but n’était alors pas de cerner précisément des individus dans une perspective marchande mais de créer de grands groupes parmi les hommes, dans des optiques bien différentes (non dénuées de toutes connexions avec le premier toutefois). La science s’est emparée de ce champ de recherche, avec la volonté de classifier les hommes selon des critères permettant de créer les catégories ultimes : les races.

 

Historique de l’étude de l’homme et des « races »

« Classer les êtres vivants, c’est chercher à donner un sens à la nature, c’est révéler son organisation sous-jacente »[2] Linné, en plaçant l’homme dans la classification du monde animal au XVIIIe siècle, provoqua un changement important : l’homme peut être un objet de science comme les autres. De la même manière que toutes les espèces, il est possible selon lui de distinguer plusieurs races au sein de l’espèce humaine homo sapiens : sauvage, américaine, européenne, asiatique, africaine et monstrueuse. L’anthropologie, discipline scientifique étudiant alors les « races », se développe. A la même époque, Buffon établit des critères (couleur de la peau, taille…) pour comprendre comment à partir d’un modèle originel, l’homme blanc d’une région tempérée, il y a eu dégénérescence au fur et à mesure de l’éloignement de cette région du monde. Dans son ouvrage Histoire naturelle (1749-1789), il recense tous les peuples de la terre à partir de récits de voyageurs. C’est en effet une des méthodes privilégiées encore à cette époque : mettre en place des expéditions pour aller étudier sur le terrain ces populations ou donner des instructions aux voyageurs pour se joindre à l’effort scientifique en rapportant des os, des crânes, des objets…. C’est ce que fit Cuvier, anatomiste français.

C’est un projet qui se poursuit tout au long du XIXe siècle : le Muséum impérial d’histoire naturelle publie en 1862 la cinquième édition de ses Instructions pour les voyageurs et les employés dans les colonies sur la manière de recueillir, de conserver et d’envoyer les objets d’histoire naturelle et Broca, en 1864, Instructions générales pour les recherches anthropologiques à faire sur le vivant.[3] Blumenbach (1752-1840) construit une des séries les plus complètes de crânes des « races » du monde entier, classifiant ainsi les taxons (synonyme de groupe en biologie) selon la forme de leur crâne.

Crânes de Blumenbach

Division de l’espèce humaine avec les crânes en 5 races selon Blumenbach: la race caucasienne ou race blanche, la race mongole ou race jaune, la race malaise ou race marron, les nègres ou race noire, les américains ou race rouge.

De la craniologie, étude de la forme des crânes, on passe à la crâniométrie, fondée sur des mesures précises. L’index crânien, ou indice céphalique, est élaboré en 1842 par Anders Retzius, analysant le rapport entre largeur et longueur du crâne. Cet indice avait pour ambition de classer tous les types mais il s’appliquait surtout dans des cas extrêmes. Permettant au départ de décrire, il sera repris comme un élément classificatoire et hiérarchisant.

Angles faciaux de Campers

Petrus Camper, « La ligne facial du singe à queue, de l’orang-outang, du nègre et du kalmouk », Dissertation physique sur les différences que présentent les traits du visage, Utrecht, 1791. Photo : Bibliothèque interuniversitaire de médecine

Etudier l’Autre est au centre des préoccupations et pour y parvenir, un moyen bien plus efficace est trouvé : faire venir des « spécimens » en Europe. Un des premiers est le Chinois Tchong-A-Sam mais celle qui marquera le plus les esprits est Saartjie, autrement appelée la Venus hottentote. Arrivée en Europe en 1810, elle sera à Paris en 1814, où elle mourra en 1815. Ce ne sont pas techniquement les premiers mais ils inaugurent un phénomène : la création de zoos humains. Crées dans une perspective de divertissement, ils vont être les lieux d’investigation des scientifiques. Il y est alors possible d’observer directement des échantillons vivants. La société d’anthropologie, créée en même temps que le Jardin zoologique d’acclimatation en 1859, se rend de nombreuses fois à ces exhibitions pour effectuer des recherches anthropométriques (mesures effectuées sur l’Homme : taille, masse, circonférences…) et publie dans des revues scientifiques (La Nature, La Science amusante…). Ce sont dans ces endroits que vont se développer particulièrement les théories du racisme scientifique.

venus hottentot

Gravure représentant Saartjie Baartman. A sa mort, Cuvier fera mouler son corps au plâtre et prélèvera des organes.

Fonder le racisme scientifique

Jean-Claude Salomon définit ainsi le racisme scientifique : il prétend « donner à l’existence des races des fondements biologiques et anthropologiques, permettant de légitimer toutes comparaisons entre les races différentes, et d’entériner les différences sociales en les fondant sur la « nature des choses ». Si les critères de comparaison gagnaient une véritable légitimité scientifique, ils permettraient de mesurer et d’évaluer, de façon matérielle et irréfutable, la supériorité ou l’infériorité de tels ou tels caractères raciaux. »[4] L’objectivation, la mise en spectacle concourt à rattacher ces hommes exposés à des animaux et permet de les étudier selon toutes les méthodes à disposition. On l’a vu, la crâniométrie se développe ainsi que l’anthropométrie et des pseudo-sciences prennent de l’ampleur. La phrénologie, étude des bosses du crâne censée révéler les fonctions cérébrales et les capacités de la personne étudiée, et la physiognomonie, étude des traits du visage révélant le caractère et la personnalité, vont appuyer le racisme scientifique.

Races humaines

Races humaines dans un manuel d’histoire naturelle de 1885 – J. Langlebert, sciences physiques et naturelles — Histoire Naturelle, Delalain frères, 1885.

Pour affirmer la supériorité de la « race blanche », il est démontré que les « races » d’autres couleurs (en premier lieu, noire) sont inférieures du fait de traits caractéristiques à tous les individus, biologiquement déterminés, conditionnant leurs capacités. Ce ne sont plus seulement des critères comme la couleur de peau qui sont retenus, ce sont des mesures, des chiffres « scientifiques », étayés. Par exemple, la « race noire » serait caractérisée par un front fuyant, une boite crânienne allongée, un cerveau plus petit… tout cela amenant évidemment à une intelligence limitée, à une plus grande proximité avec les singes qu’avec des êtres humains. Cela est démontré pour la « race noire », la plus inférieure d’après les études, mais aussi pour les autres. Blumenbach définit cinq races – caucasienne, mongole, éthiopienne, américaine et malaise. Se faisant, il pose des « types purs ». Lui était plutôt partisan du monogénisme (toutes les races humaines provenant d’un seul type) mais une telle classification conforte l’idée des polygénistes : les « races humaines » n’ont pas un ancêtre commun, elles sont bien distinctes. Voltaire était déjà de cet avis : « Il n’est permis qu’à un aveugle de douter que les blancs, les nègres, les albinos, les Hottentots, les Chinois, les Américains, soient des races entièrement différentes… Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que les nègres et les négresses, transplantés dans des pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce… ».[5] (Voltaire. Introduction de l’Essai sur les mœurs et l’esprit des nations). Le débat se poursuivra vivement au XIXe siècle. S’il existe des ancêtres différents alors les Autres ne sont objectivement pas comme nous. Ils ne méritent donc pas les mêmes traitements.

Toutes ces théories aboutissent à ce moment là à prouver la suprématie de la « race blanche » ou « caucasienne ». Un des plus convaincus est le comte de Gobineau. Diplomate et écrivain français, il écrit L’Essai sur l’inégalité des races humaines en 1853. Il y écrit que la « race blanche possédait originairement le monopole de la beauté, de l’intelligence et de la force »[6]. Les autres ne constituent qu’une dégénérescence de celle-ci. Les civilisations n’ont pu se bâtir qu’à partir d’une influence blanche. Poser ainsi la suprématie de la « race blanche », démontrer son importance via des faits scientifiques et une classification précise, amène à vouloir la valoriser et la protéger avant toutes les autres. Ces recherches, alors plus ou moins cantonnées à la science, vont gagner en influence et déborder sur de nombreux autres domaines. Utiliser la science, une classification, des critères assure une légitimité et une véracité. Il faut donc que cela soit utilisé avec discernement, précautions, sous peine de révéler une grande dangerosité.

 

D’un racisme scientifique à un racisme populaire

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Image provenant d’un manuel de lecture scolaire: Le Tour de la France par deux enfants, G. Bruno, 1877, p. 188. « Les quatre races d’hommes. — La race blanche, la plus parfaite des races humaines, habite surtout l’Europe, l’ouest de l’Asie, le nord de l’Afrique, et l’Amérique. Elle se reconnaît à sa tête ovale, à une bouche peu fendue, à des lèvres peu épaisses. D’ailleurs son teint peut varier. — La race jaune occupe principalement l’Asie orientale, la Chine et le Japon : visage plat, pommettes saillantes, nez aplati, paupières bridées, yeux en amandes, peu de cheveux et peu de barbe. — La race rouge, qui habitait autrefois toute l’Amérique, a une peau rougeâtre, les yeux enfoncés, le nez long et arqué, le front très fuyant. — La race noire, qui occupe surtout l’Afrique et le sud de l’Océanie, a la peau très noire, les cheveux crépus, le nez écrasé, les lèvres épaisses, les bras très longs. »

Les théories développées par les scientifiques ont été reprises et exposées au plus grand nombre. On le voit à travers les zoos humains. Servant de source d’études pour les scientifiques, ce sont avant tout des lieux de divertissement, où les gens se pressent pour venir observer ces phénomènes, avoir peur… Les exhibitions étaient conçues de sorte à placer ces hommes dans un décor « documenté », semblant réel, comme si on se trouvait dans le village en Afrique ou ailleurs. Parfois, pour renforcer le propos, on mettait un homme noir dans une cage non loin d’un singe. Ces expositions « ont fixé pour plusieurs décennies un rapport à l’autre fondé sur son objectivation et sa domination. Ce processus participe, par une mise en scène du monde où est clairement discernable la frontière entre civilisés et sauvages, à la légitimation de l’entreprise coloniale et à la xénophobie interraciale. »[7]. Le début de ces zoos (accompagné aussi par des manifestations de ce genre lors d’expositions universelles, en 1878, 1889, 1900…) intervient au moment de la constitution des empires coloniaux. Montrer les hommes des pays colonisés tout en les accompagnant d’un discours scientifique démontrant leur infériorité permettait de rendre légitimes les expéditions. D’abord montrés comme sauvages sanguinaires, animaux, il était normal que la colonisation se fasse dans la violence. A partir du moment où l’empire était constitué, que ces hommes en faisaient alors partie, il fallait plutôt montrer des « bons sauvages », inférieurs, non-civilisés mais qui allaient alors pouvoir profiter de l’enseignement occidental, des connaissances supérieures des Blancs. Ces exhibitions étaient soutenues par la presse et diverses publications, qui permirent de diffuser ces idées racistes au plus grand nombre.

Un système classificatoire, construit sur des critères permet donc d’assurer un certain succès aux théories, de les diffuser en assurant leurs fondements. Le racialisme, le racisme scientifique a trouvé une résonnance encore plus tard : sous le régime nazi en Allemagne. Il s’est appuyé pour beaucoup sur des théories scientifiques pour montrer la « supériorité de la race germanique ». Gobineau avait déjà introduit l’idée d’une « race aryenne » supérieure à toutes les autres et « salie » par le métissage.  Hitler a repris ces idées, ainsi que celle de la division de l’Europe entre race nordique, alpine et méditerranéenne. « La contamination par les sujets de race juive, affaiblissant la race nordique, était l’élément de base de l’antisémitisme nazi. Ainsi « prouvée » la supériorité de la race nordique sur les autres races, la nécessité de sa sauvegarde justifiait les lois de Nuremberg et tout ce qui s’ensuivit. »[8] D’autres politiques ont par la suite repris ces concepts de « races pures », « supérieures » : les lois Jim Crow aux Etats-Unis, le contexte de l’Apartheid en Afrique du Sud…

Etablir un système de définition et de classification des races, et par là de hiérarchisation, est la porte ouverte à toutes les dérives et apporte toutes les justifications nécessaires à n’importe quelle entreprise sanguinaire, autorisant les génocides dans une visée de perfectionnement. L’eugénisme devient nécessaire pour éliminer les « races » les plus faibles, inférieures, moins civilisées. Cela est valable pour les « races » mais aussi pour tous autres types de personnes considérées comme « anormales » : handicapés, nains, « monstres »…. Ces derniers ont une science dédiée, la tératologie, qui pose aussi des critères classificatoires. On retrouva ces théories dans de nombreux champs : en sociologie, où fut démontré l’infériorité de la femme au vu de la moindre taille de son cerveau ou dans le domaine judiciaire et de la criminologie. Cesare Lombroso s’est particulièrement démarqué avec sa théorie du « criminel né ». Utilisant lui-même la phrénologie et la physiognomonie, il montra qu’être criminel était héréditaire, biologiquement inscrit dans l’individu, sur son physique, repérable immédiatement. Par là, il démontra une plus forte criminalité venant de la « race du sud » d’Italie que de la « race du nord ». Il serait possible d’établir un lien avec Bertillon et sa technique d’identification judiciaire mais la démarche est très différente : elle n’a pas pour ambition de créer de grandes classes mais d’identifier des individus spécifiques pour permettre leur recherche.

 

Le racisme scientifique aujourd’hui

La plupart des sciences précédentes (phrénologie, crâniométrie, physiognomonie…) ont été réfutées. Des scientifiques s’étaient déjà opposés au racisme scientifique à l’époque (c’est le cas de Franz Boas, William Du Bois ou encore Anténor Firmin, auteur de De l’égalité des races humaines). Il a été démontré, grâce à la génétique humaine, que le concept de race n’était pas valable pour l’être humain. En effet, les humains possèdent un génome à 99,9% identique. [9] La variabilité intervient seulement au niveau de quelques gènes. L’espèce humaine est récente : elle ne s’est pas encore séparée en plusieurs races comme cela est le cas pour bon nombre d’autres mammifères. La diversité est autant présente entre des populations différentes qu’au sein même d’une.

« Le défaut majeur de ces classifications est qu’elles confondent les notions purement biologiques avec les traits proprement culturels et sociologiques des différentes nations humaines. Plus on multiplie le nombre des races humaines, plus on les confond inévitablement avec des cultures humaines particulières. »[10] Les systèmes classificatoires précédemment décrits ne prenaient effectivement en compte que des critères biologiques, morphologiques. Or, c’est surtout le contexte, le milieu (sans tomber non plus dans un déterminisme radical) qui influent sur l’individu, qui différencient les personnes. Jean-Claude Salomon rapporte dans un article daté de 1996 les résultats d’une étude réalisée aux Etats-Unis sur le taux de mortalité de sujets, en relation avec la race, le sexe, le revenu et la situation de famille. « Comme dans la plupart des pays où de telles études ont été menées, les auteurs américains mettent en évidence une relation statistique très forte entre la mortalité par classe d’âge, le niveau socio-économique et le niveau d’éducation. Cette relation évolue avec le temps vers une aggravation des écarts de mortalité en fonction des écarts économiques et éducatifs. La couleur de la peau, quand les paramètres socio-économiques et éducatifs sont évalués, s’avère un critère épidémiologique dénué d’intérêt. » [11] Il remarquait il y a vingt ans que l’utilisation de « races » dans des journaux médicaux et biologiques américains était monnaie courante, avec le risque de valider ce terme et tous ceux qui se trouvent derrière. L’ouvrage The Bell Curve, écrit en 1994 par Richard J.Herrnstein et Charles Murray, introduit la notion de QI mise en relation avec l’appartenance ethnique, effectuant ainsi un lien direct entre race et intelligence.

Nous ne sommes donc toujours pas à l’abri de la recrudescence du racisme scientifique, malgré les progrès effectués dans la recherche. On le voit dans l’actualité, la notion de « race » -ou d’ethnie, qui sous-couvert d’un autre terme, ne change pas véritablement le propos- est toujours aussi problématique, malgré une loi votée le 16 mai 2013, supprimant le mot « race » de la législation française. Bien qu’il ait été démontré qu’il ne reposait sur aucun fondement, ce terme est toujours utilisé à tort et à travers, dans des ambitions différentes, dans des sens divers, avec toujours le risque d’établir une hiérarchie entre les humains selon des critères discutables, en utilisant la science et les classifications de façon dévoyée.

 

 

Sources :

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BOËTSCH Gilles, ARDAGNA Yann, « 5.Zoos humains : le « sauvage » et l’anthropologue » in Nicolas BANCEL, Pascal BLANCHARD, Gilles BOETSCH, Eric DEROO, Sandrine LEMAIRE (sous la direction de), Zoos humains, LaDécouverte «Poche/Sciences humaines et sociales », 2004 , p. 55-62.

BOGDAN Robert, « 4. La mise en spectacle de l’exotique », in Nicolas BANCEL, Pascal BLANCHARD, Gilles BOETSCH, Eric DEROO, Sandrine LEMAIRE (sous la direction de), Zoos humains, La Découverte «Poche/Sciences humaines et sociales », 2004 , p. 49-54.

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TORRIS Georges, « PHRÉNOLOGIE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 18 décembre 2015. URL : http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/phrenologie/

Notes :

[1] ERTZSCHEID Olivier,  » L’homme est un document comme les autres : du World Wide Web au World Life Web « , Hermes, CNRS-Editions, 2009, pp.33-40. URL : http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00377457/en/

[2] BOËTSCH Gilles, ARDAGNA Yann, « 5.Zoos humains : le « sauvage » et l’anthropologue » in Nicolas BANCEL, Pascal BLANCHARD, Gilles BOETSCH, Eric DEROO, Sandrine LEMAIRE (sous la direction de), Zoos humains, LaDécouverte «Poche/Sciences humaines et sociales », 2004 , p. 60

[3] Ibid., p.58

[4] SALOMON Jean-Claude, « Le racisme scientifique », Alliage, n° 28, 1996, consultable en ligne. URL : http://www.adelinotorres.com/sociologia/Jean-Claude%20SALOMON-Le%20racisme%20scientifique.pdf

[5] Introduction de l’Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, 1756

[6] GOBINEAU Joseph-Arthur, Essai sur l’inégalité des races humaines (1853-1855), [en ligne], consulté le 19 décembre 2015. URL :http://classiques.uqac.ca/classiques/gobineau/essai_inegalite_races/essai_inegalite_races.html p.198

[7] BLANCHARD Pascal, BANCEL Nicolas, LEMAIRE Sandrine., « 6. Les zoos humains : le passage d’un « racisme scientifique » vers un « racisme populaire et colonial » en Occident », in Nicolas BANCEL, Pascal BLANCHARD, Gilles BOETSCH, Eric DEROO, Sandrine LEMAIRE (sous la direction de), Zoos humains, La Découverte «Poche/Sciences humaines et sociales », 2004 , p. 63-71.

[8] SALOMON Jean-Claude, « Le racisme scientifique », Alliage, n° 28, 1996, consultable en ligne. URL : http://www.adelinotorres.com/sociologia/Jean-Claude%20SALOMON-Le%20racisme%20scientifique.pdf

[9] LEWINO Frédéric, « Une seule race, mais sept groupes biologiques », texte paru sur le site Le Point (lepoint.fr), 28 février 2008 [en ligne], consulté le 19 décembre 2015. URL : http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2008-02-28/une-seule-race-mais-sept-groupes-biologiques/919/0/225997

[10] DE COPPET Daniel, Universalis, « RACE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 18 décembre 2015. URL : http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/race/

[11] SALOMON Jean-Claude, « Le racisme scientifique », Alliage, n° 28, 1996, consultable en ligne. URL : http://www.adelinotorres.com/sociologia/Jean-Claude%20SALOMON-Le%20racisme%20scientifique.pdf